L'été les tomates urgent Toi qui cherchais Orphelin et seul, te voici rendu... Je t'appelle mon filleul As-tu assez payé les paroles en suspens les tiennes... ou les autres - peu importe dans l'éther s'envolent. Je t'apprends aujourd'hui ce que moi-même j'ai appris. La fête du Vin. Les gorgées délicieuses sans la nuit défunte. Tu as versé tant de larmes que ton cœur est percé à jamais. Tu ne vis plus que par Christ. C'est parfait ainsi. Ton Seigneur décide de te vêtir d'un nouvel habit d'or et de lin Il te suffira seulement de joindre les mains. Laisse le diriger. Surtout que tu n'y comprennes rien c'est là son sceau souverain. Tu auras tout le temps de vérifier avec minutie et discrétion de compter de recompter ceux que les effets de l'hiver arrachent, cruels, à la vigne. Réjouis toi la Vie tient à un fil et encore.... tu vis. En toutes choses vois le sens et le signe. Obéis Lui. Il te fera marcher, courir vers de nouveaux appats Laisse toi faire Admire cette faiblesse dont nous sommes chair. Entends l'onde qui passe. Maintenant tu sais la Parole qui ne revient pas sans avoir produit son effet... L'inverse des séismes démences si la réplique est l'objet La primesautière secousse, le cachou. [Pan] ../..